Le cinéma ou L'homme imaginaire : essai d'anthropologie sociologique [ Livre] / Edgar, Morin

Auteur principal: Morin, Edgar, 1921-....Auteur secondaire collectivité: Association des groupes de soutien au soutienLangue: Français ; de l'oeuvre originale, Français.Mention d'édition: Nouvelle éditionPublication : Paris : Éditions de Minuit, impr. 1978, cop. 1956Description : 1 vol. (XIV-250 p.) ; 22 cmISBN: 9782707302106.Collection: Arguments, 6Classification: 316 Sociologie et anthropologieRésumé: L’art du cinéma, l’industrie du film ne sont que les parties émergées à notre conscience d’un phénomène qu’il nous faut essayer de saisir dans sa plénitude. Mais la partie immergée, cette évidence obscure, se confond avec notre propre substance humaine, elle-même évidente et obscure, comme le battement de notre cœur, les passions de notre âme. Avec le cinéma nous entrons dans les ténèbres d’une grotte artificielle. Une poussière lumineuse se projette et danse sur un écran ; nos regards s’y abreuvent ; elle prend corps et vie ; elle nous entraîne dans une aventure errante : nous franchissons les temps et les espaces, jusqu’à ce qu’une musique solennelle dissolve les ombres sur la toile redevenue blanche. Nous sortons, et nous parlons des qualités et des défauts d’un film. Interroger le cinéma, l’envisager dans sa totalité humaine, tel est le dessein du présent ouvrage..Sujet - Nom commun: Cinéma -- -- Anthropologie | Cinéma -- Esthétique
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ENS Rennes - Bibliothèque
Sciences humaines
316 MOR (Browse shelf) Available 316 Sociologie et anthropologie 036293

L’art du cinéma, l’industrie du film ne sont que les parties émergées à notre conscience d’un phénomène qu’il nous faut essayer de saisir dans sa plénitude. Mais la partie immergée, cette évidence obscure, se confond avec notre propre substance humaine, elle-même évidente et obscure, comme le battement de notre cœur, les passions de notre âme. Avec le cinéma nous entrons dans les ténèbres d’une grotte artificielle. Une poussière lumineuse se projette et danse sur un écran ; nos regards s’y abreuvent ; elle prend corps et vie ; elle nous entraîne dans une aventure errante : nous franchissons les temps et les espaces, jusqu’à ce qu’une musique solennelle dissolve les ombres sur la toile redevenue blanche. Nous sortons, et nous parlons des qualités et des défauts d’un film. Interroger le cinéma, l’envisager dans sa totalité humaine, tel est le dessein du présent ouvrage.

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