Contribution à l'analyse des contraintes métaboliques chez le skieur alpin compétiteur [Thèse de doctorat] / Valentin, Bottollier ; Jacques, Prioux (directeur de thèse)

Auteur principal: Bottollier, ValentinLangue: Français ; de l'oeuvre originale, Français.Publication : Rennes : ENS Rennes, 2019Description : 252 pagesClassification: TH Thèse (magasin)Résumé: Ce travail de thèse avait pour objectif (i) de quantifier les contraintes métaboliques en slalom (SL), en slalom géant (GS) pour des durées d’efforts courtes et longues, représentatives des temps extrêmes de compétitions contemporaines ; (ii) de comparer les demandes métaboliques entre le ski alpin in situ (SL et GS) et différentes motricités (bonds latéraux sur box, slide, course à pied, cyclisme, bonds latéraux sur trampoline). Quelle que soit la durée de GS en compétition, le métabolisme aérobie est prédominant dans la fourniture d’énergie. En revanche, les contributions respectives des métabolismes aérobie et glycolytique à la fourniture d’énergie ne sont pas significativement différentes en SL. Par ailleurs, la course à pied et le cyclisme sont les motricités investiguées les moins spécifiques de SL et GS. En revanche, la motricité des bonds latéraux sur box et celle des bonds latéraux sur trampoline représentent des similarités physiologiques intéressantes par rapport au SL et GS. A fortiori, la motricité du slide est la plus spécifique de SL et GS au regard de la spécificité de ses paramètres physiologiques (part d’implication des métabolismes aérobie et glycolytique, débits énergétiques total, glycolytique et aérobie, valeurs de [La]pic et de Δ[La]). Subséquemment, l’objectif de l’étude n°3 était de déterminer la reproductibilité d’un test physique de 80s utilisant la motricité du slide. Le 80s-slide-test est un test physique spécifique du ski alpin et reproductible. En effet, le nombre total d’appuis, V̇ O2pic, V̇ O2moy et FCmoy sont reproductibles. Ainsi, le 80s-slide-test constitue une alternative pertinente aux tests physiques non spécifiques du ski alpin menés en laboratoire. Enfin, l’objectif de l’étude de cas n°4 était de décrire la stratégie d’allure du skieur alpin au cours d’une manche longue de GS. Le skieur alpin adopterait une stratégie d’allure au cours d’une manche longue de GS en diminuant l’intensité de ski de manière anticipée dès la section 1 (premières 52s) puis durant la section 2 (dernière 29s) lors d’un GS long (81s). .Note d thèse: .Sujet - Nom commun: Système énergétique | Ski alpin | Entraînement spécifique Ressources en ligne:Cliquez ici pour consulter en ligne
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Thèse de doctorat

Ce travail de thèse avait pour objectif (i) de quantifier les contraintes métaboliques en slalom (SL), en slalom géant (GS) pour des durées d’efforts courtes et longues, représentatives des temps extrêmes de compétitions contemporaines ; (ii) de comparer les demandes métaboliques entre le ski alpin in situ (SL et GS) et différentes motricités (bonds latéraux sur box, slide, course à pied, cyclisme, bonds latéraux sur trampoline). Quelle que soit la durée de GS en compétition, le métabolisme aérobie est prédominant dans la fourniture d’énergie. En revanche, les contributions respectives des métabolismes aérobie et glycolytique à la fourniture d’énergie ne sont pas significativement différentes en SL. Par ailleurs, la course à pied et le cyclisme sont les motricités investiguées les moins spécifiques de SL et GS. En revanche, la motricité des bonds latéraux sur box et celle des bonds latéraux sur trampoline représentent des similarités physiologiques intéressantes par rapport au SL et GS. A fortiori, la motricité du slide est la plus spécifique de SL et GS au regard de la spécificité de ses paramètres physiologiques (part d’implication des métabolismes aérobie et glycolytique, débits énergétiques total, glycolytique et aérobie, valeurs de [La]pic et de Δ[La]). Subséquemment, l’objectif de l’étude n°3 était de déterminer la reproductibilité d’un test physique de 80s utilisant la motricité du slide. Le 80s-slide-test est un test physique spécifique du ski alpin et reproductible. En effet, le nombre total d’appuis, V̇ O2pic, V̇ O2moy et FCmoy sont reproductibles. Ainsi, le 80s-slide-test constitue une alternative pertinente aux tests physiques non spécifiques du ski alpin menés en laboratoire. Enfin, l’objectif de l’étude de cas n°4 était de décrire la stratégie d’allure du skieur alpin au cours d’une manche longue de GS. Le skieur alpin adopterait une stratégie d’allure au cours d’une manche longue de GS en diminuant l’intensité de ski de manière anticipée dès la section 1 (premières 52s) puis durant la section 2 (dernière 29s) lors d’un GS long (81s).

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